Pourquoi aime-t-on la femme que l’on a épousée? Parce que son nez respire l’air d’un monde que je connais; par conséquent j’aime son nez. Ses oreilles entendent une musique que je pourrais chanter une bonne partie de la nuit ; par conséquent j’aime ses oreilles. Ses yeux se réjouissent des saisons de la terre ; par conséquent j’aime ses yeux. Sa langue connaît le goût du coing, de la pêche, de la menthe et du citron ; et j’aime l’entendre parler. Parce que sa chair connaît la chaleur, le froid et la détresse, je connais le feu, la neige et le chagrin. Émotions partagées et une fois encore…expériences partagées. — Ray Bradbury in La Foire des Ténèbres
(via luminousinsect)
Le petit coin Samhain du Sault.
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Hvítserkur at Vatnsnes, Iceland
(via luminousinsect)
Hvalneshorn
(via luminousinsect)
Hveravellir
(via luminousinsect)
“Back into the tempest”, The Raven, Edgar Allan Poe
By Gustave Doré, 1882.
(Source: domain-of-decay, via luminousinsect)
Quel monde monotone, misérable, infamant que celui-là, dans lequel toutes choses sont soigneusement étiquetées et repérées, comme les bocaux mal colorés d’un pharmacien ou les archives d’une police ! Pour remonter de ce puits trop étroit, le Merveilleux est l’unique corde, le Merveilleux qui prend naissance dans le refus de cette logique stupide comme toutes les bornes, et dans une vaste aspiration vers le nouveau, l’inconnaissable, l’énorme forêt pleine d’aventures et de périls, le sol vierge ou nul chemin n’est tracé, la lande absolument pure de l’esprit qu’aucune charrue logique jamais n’a déchirée. — in Essai sur le merveilleux, Michel Leiris
Yuki onna by Nothern Banshee